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Et pourquoi je ne vois jamais de DPE en A ? - 19/06/2023

Jamais de DPE en A, c’est un peu exagéré. Mais il est vrai que les étiquettes A restent extrêmement rares, réservées aux logements les plus récents.  

Le consommateur a été mal appris. Habitué à voir des étiquettes A (voire du A+ ou du A++) sur n’importe quel réfrigérateur ou machine à laver. Même si l’Europe a corrigé le tir depuis deux ans, le mal est fait. Alors forcément, quand on lui présente un DPE avec une étiquette D (ne parlons même pas d’un F ou d’un G), le propriétaire ne saute pas de joie. Et pourquoi je n’ai pas du A ?

On le rassure, une étiquette A pour un logement reste quelque chose d’assez exceptionnel dans l’ancien. Dans le paquet des 4,5 millions de DPE réalisés à la vente/location depuis juillet 2021 en France, on compte seulement 1% d’étiquettes A. L’étiquette B fait à peine mieux, 3%. Plus de la moitié du parc de logements reste ainsi classé en D (33%) ou E (23%).

Logements récents = DPE A ?

Une étiquette A (ou même B) correspond presque à tous les coups à un logement fraîchement sorti de terre après 2013. Autrement dit, soit un logement construit selon la RT 2012 ou la nouvelle RE 2020. Et encore, un logement flambant neuf n’est pas synonyme à tous les coups d’une classe A : si l’on se fie à l’Observatoire du DPE géré par l’Ademe, un gros tiers (35%) seulement des logements sortis de terre ces deux dernières années et construits selon la dernière réglementation environnementale bénéficie de l’étiquette la plus vertueuse.

Oui, une étiquette A reste donc le Saint Graal. Avec une consommation forcément inférieure à 70 kWhEp.m².an (moins de 7 kg de CO2/m²/an pour les émissions de gaz à effet de serre), la barre est haute. D’ailleurs, même les rénovations dites « performantes » voulues par le gouvernement ne voient pas aussi haut puisqu’elles visent du B voire du C.

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